- Ensemble 2 pièces : Bonnet + écharpe (tour de cou)
- Genre : Bonnet femme et enfant
- Forme : Bonnet haut / Bonnet de ski
- Matière : PET (chaud et facile d'entretien) / Tricot de performance (Performance knit)
- Respirant, doux, chaud et léger
- Taille: Unique : 55 à 60 cm de tour de tête
- Coloris : Rose mauve orchidée
- Entretien : Voir consignes dans images ci-contre
- Saison : Hiver
- Autres coloris disponibles : Olive et Sable
- Livraison standard offerte
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TEINT AUTOMNE -TEINT HIVER -TEINT PRINTEMPS -TEINT ÉTÉ - Colorimétrie : Palette froide Eté
BONNET ET ECHARPE - ORCHIDEE - JUSTINE
BONNET ET ECHARPE - ORCHIDEE - JUSTINE
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La vie en rose même sous la grisaille ! Ce duo bonnet et écharpe met K.O. le froid avec style. L'accessoire parfait pour vivre la saison sans frissons !
Pourquoi porter un bonnet en hiver ?
Porter un bonnet ne sert pas à « empêcher le cerveau de se refroidir » au sens littéral. Le cerveau, et notamment l’hypothalamus, participe lui-même au pilotage de la thermorégulation de l’organisme. Lorsque les thermorécepteurs de la peau détectent le froid, cette information est transmise au système nerveux central, qui déclenche différentes réponses destinées à maintenir la température interne dans une plage étroite.
Le froid déclenche la vasoconstriction et pourquoi porter un chapeau chaud.
La première défense de l’organisme est la vasoconstriction cutanée : les vaisseaux sanguins proches de la peau se resserrent et son débit sanguin diminue afin de conserver davantage de chaleur dans les tissus profonds. Si cette économie ne suffit plus, l’organisme augmente sa production de chaleur par la thermogenèse et, lorsque le refroidissement s’accentue, par les frissons musculaires.
Maintenir notre température lorsqu’il fait froid demande donc réellement un effort physiologique et énergétique. Le corps protège en priorité sa température centrale et adapte notamment la circulation sanguine périphérique pour y parvenir. Porter un bonnet d'hiver quand les températures sont basses est un geste simple pour économiser de l'énergie. Notre énergie.
Perd-on vraiment beaucoup de chaleur par la tête ? Porter un bonnet est-il une bonne idée ?
Contrairement à une croyance tenace, nous ne perdons pas systématiquement 30, 40 ou 50 % de notre chaleur par la tête. Les pertes dépendent de la surface laissée découverte, mais aussi du vent, de la température extérieure, des vêtements portés, de la coiffe adoptée ou pas et des conditions d’exposition.
La tête et le cou représentent environ 7 à 9 % de la surface corporelle. Cette région est néanmoins bien vascularisée et, lorsqu’elle reste découverte, sans béret, sans casquette ou sans bonnet, elle constitue naturellement une surface supplémentaire d’échange thermique avec l'environnement. Les cheveux fournissent également une certaine isolation ; lorsqu’ils sont très courts, clairsemés ou absents, cette protection naturelle diminue.
Bonnet, béret ou autre couvre-chef : une véritable couche isolante
C’est ici que bonnet, chapeau ou autre couvre-chef prennent tout leur sens. Face au vent, aux bourrasques, au gel, à la neige ou aux températures glaciales, porter un bonnet d’hiver ajoute une couche isolante à une partie du corps directement exposée à l’air froid.
Le principe est évidemment le même pour tout le monde. Chapeau pour homme, chapeau pour femme, bonnet ou autre protection hivernale : tous réduisent les échanges thermiques entre la tête et l’environnement. Cette isolation peut devenir particulièrement appréciable lorsque la chevelure se raréfie.
Un bonnet ne produit pas de chaleur : il aide à la conserver
La maille d’un bonnet emprisonne de l’air et ralentit les transferts thermiques entre la peau et l’extérieur. Un bonnet d’hiver ne chauffe donc pas activement la tête : il limite une partie de la chaleur que l’organisme aurait autrement à remplacer.
Sous l’effet du froid, du vent et des températures glaciales, cette isolation contribue ainsi à réduire les déperditions thermiques. C’est le même principe que lorsqu’on ajoute une couche de vêtement sur le tronc : moins de chaleur s’échappe vers l’environnement, moins l’organisme doit compenser cette perte.
Quand lutter contre le froid devient un travail pour l’organisme, le chapeau aide le corps.
La vasoconstriction n’est pas sans conséquence lorsqu’elle devient importante. L’exposition au froid stimule notamment le système nerveux sympathique, peut augmenter la pression artérielle et accroître le travail cardiovasculaire. Les frissons, eux aussi, nécessitent de l’énergie puisqu’ils produisent de la chaleur grâce à des contractions musculaires involontaires.
Se couvrir correctement lorsqu’arrivent gel, neige, bourrasques et grands froids relève donc de la physiologie autant que du confort.
Le bonnet n’est finalement pas un petit toit posé sur un cerveau frileux : c’est une couche d’isolation qui aide l’ensemble du système thermorégulateur à préserver sa chaleur avec moins d’effort.
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Fiche descriptive
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