ÉTHIQUE DU VIVANT ET TRANSITION CLIMATIQUE - MANIFESTE

La grandeur de l'âme ne se construit ni sur l'indifférence, ni sur le mensonge. Le choix véritable naît de la connaissance clairvoyante. Agissons enfin ! 


C'est pourquoi nous avons choisi de vous exposer, avec une honnêteté sans fard, les tenants et les aboutissants de l’industrie animale.

Qu’il s’agisse d’éthique, de l'impact financier sur vos propres foyers ou du destin écologique de notre planète, nous souhaitons lever le voile sur des réalités trop souvent occultées. Notre espoir est qu’après cette lecture, personne ne puisse plus regarder un steak avec cette même insouciance programmée par des décennies de silence industrie.

Certaines de nos articles intègrent des fibres de lapin ou de chèvre. Nous le faisons avec une gravité assumée, dans une logique de récupération : tant que l’humanité persistera dans l’abattage de masse pour la viande, nous choisissons de valoriser ces matières nobles plutôt que de les livrer au rebut.

Cependant, notre espoir profond est que ce commerce devienne un jour obsolète par la fin de cette pratique barbare qu'est l'abattage des animaux.


Une frontière morale infranchissable

En revanche, nous refusons catégoriquement toute fourrure issue d'animaux chassés ou élevés exclusivement pour leur peau.
Il existe pour nous une ligne éthique que nous ne franchirons jamais : celle qui sépare la récupération d'un sous-produit de la filière alimentaire du meurtre délibéré et gratuit, sacrifiant une vie pour la seule vanité d'un vêtement.


L'HERITAGE DES GRANDS ESPRITS : LEONARD DE VINCI ET VICTOR HUGO

Ceux qui nous traitent de sensibles oublient que les plus grands génies de l'humanité ont plaidé cette cause bien avant nous. On ne peut décemment traiter ces esprits de naïfs :
  • Léonard de Vinci : Le génie universel était végétarien par éthique. Il a écrit : "Le temps viendra où les hommes regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre des hommes.  https://www.louvre.fr
  • Victor Hugo : Le monument de la littérature française affirmait : "C'est par la pitié envers les animaux que l'homme devient vraiment homme.  http://www.victorhugo.culture.fr

PARTIE I


AMES ANIMALES : LA SCIENCE FACE AU DOGME DE LA SUPERIORITE

Dans son ouvrage majeur "Ames Animales", J.R. Dos Santos s'appuie sur l'éthologie moderne pour démontrer que les frontières entre l'humain et l'animal sont scientifiquement obsolètes. L'animal est un sujet doué de raison, d'émotions et de culture.

Intelligence, Altruisme et Culture 

URGENCE CLIMATIQUE : LEVIER DE 8 ANS VS 100 ANS

Le mensonge : On nous parle de voitures électriques dont l'impact sera dérisoire dans un siècle. 

Or, le levier le plus puissant pour sauver notre planète est immédiat : il est dans notre assiette. On nous dit de réduire notre consommation d'eau, de prendre moins de douches, moins longtemps, alors qu'on nous invite à manger des steaks qui, pour cent grammes, équivalent à 1500 litres d'eau. 


Inverser le réchauffement global dès maintenant :

Le méthane, issu principalement de l'élevage, est 80 fois plus puissant que le CO2 mais disparaît COMPLETEMENT en environ 12 ans. (le CO², lui met AU MOINS 100 ans pour se résorber = tout dépend de l'tendue des forêts : plus il y a de forêts, plus vite ce CO² sera absorbé).

En arrêtant l'élevage industriel, et en rendant la terre à la nature, nous pourrions inverser la courbe du réchauffement climatique en seulement huit ans, et pérenniser cet acquis en seulement 12 ans. .

L’Espace : Libérer un continent pour la vie :

L'élevage accapare 77 % des terres agricoles mondiales pour ne fournir que 18 % des calories.

  • La solution : Si nous adoptions un régime végétal, nous pourrions nourrir 10 milliards d'humains avec seulement 25 % de l'espace agricole actuel.
  • Le retour à la nature : Nous pourrions rendre à la nature une surface équivalente à l'Afrique tout entière (3,1 milliards d'hectares). Ces forêts absorberaient assez de carbone pour stabiliser le climat immédiatement.  https://www.ox.ac.uk/news/2018-06-01-new-estimates-show-environmental-impact-food-system

L'aberration hydrique 

Il faut 15 000 litres d'eau pour produire 1 kg de bœuf.

Manger un burger équivaut à deux mois de douches quotidiennes.  https://waterfootprint.org/en/water-footprint/product-water-footprint/water-footprint-beef/

    Pourquoi une telle différence ?


    Le rendement calorique : Pour obtenir 1 kg de protéines de bœuf, l'animal doit consommer entre 7 et 10 kg de protéines végétales (soja, maïs, herbe). C'est un "entonnoir" énergétique où l'on perd 90 % des ressources initiales.

    La fixation de l'azote : Contrairement au bétail qui nécessite des cultures fertilisées chimiquement, les légumineuses captent l'azote de l'air et enrichissent naturellement le sol, réduisant le besoin en engrais pétrochimiques.

    Coût des Subventions à l'Élevage par Foyer Fiscal Imposable (Annuel)

    Ce que révèlent ces chiffres

    L'impôt sur la mort : En France, chaque foyer fiscal imposable paie 513 € par an  uniquement pour soutenir une filière qui ôte la vie à 1 168 millions d'animaux par an. Cet argent est prélevé avant même que vous n'achetiez le moindre produit en magasin.

    Le cas de la Suisse : Avec 806 € par foyer, la Suisse détient un record. Cela s'explique par un soutien massif aux zones de montagne et de pâturage pour maintenir artificiellement une production qui ne serait jamais rentable autrement.

    Le prix caché : Si l'on arrêtait ces subventions pour les réorienter vers les fruits, légumes et légumineuses, le prix de la viande doublerait instantanément, tandis que le panier de courses végétal deviendrait extrêmement bon marché.

    Ce que révèle cette perfusion financière: 

    • Le prix artificiel : En France, les 9 500 millions d'euros injectés servent à masquer le coût réel de la viande. Sans cet argent public, le prix en magasin doublerait, reflétant enfin la rareté des ressources (eau, terres) et le poids éthique du massacre.
    • L'injustice fiscale : Un citoyen français, qu'il soit végan ou non, finance chaque année l'abattage de 1 168 millions de vies via ses impôts. C'est une obligation de participation à un système qu'il peut pourtant réprouver moralement.
    • Le blocage de la transition : Dans l'UE, 50 600 millions d'euros soutiennent l'élevage contre seulement une fraction infime pour les protéines végétales. Ce déséquilibre budgétaire freine activement le passage à un mode de vie respectueux des animaux et contribue à augmenter de façon incroyable et irresponsable l'effet de serre et le réchauffement climatique.

    Tableau d'Impact Global : Élevage vs Mode Végétal (Données Annuelles)

    LE POUVOIR DE RÉPARATION : IMPACT IMMÉDIAT DU MODE VÉGÉTAL (SCÉNARIO 100%)

    1.  Années de pollution effacées : .En France, si l'on rendait les terres de l'élevage à la forêt, ces nouveaux arbres absorberaient l'équivalent de 10 ans de toutes les émissions du pays (voitures, usines, chauffage compris). C'est un "crédit carbone" gratuit et massif.
    2. L'Effet Refroidissement Rapide (9 ans) : Le méthane des rots et pets des bovins est un gaz "à courte durée". En arrêtant l'élevage, on retire un couvercle brûlant au-dessus de la Terre en moins de 10 ans. C'est la seule solution humaine pour obtenir un résultat avant 2040.
    3. Le Sanctuaire de la Biodiversité : L'élevage est la cause n°1 de l'extinction des espèces (par la perte d'habitat). Libérer 3 100 millions d'hectares permettrait de sauver plus d'un million d'espèces menacées d'extinction selon l'IPBES (le "GIEC" de la biodiversité

    Pourquoi cet article est porteur d'espoir ?

    Il prouve que nous ne sommes pas impuissants. Le choix végan n'est pas seulement un refus du meurtre des 85 400 millions d'animaux, c'est l'acte de naissance d'un monde où la nature reprend ses droits et où le climat se stabilise enfin.


    Pour ceux qui aiment le goût et la texture de la viande mais refusent le massacre des 85 410 millions d'animaux, la technologie alimentaire propose aujourd'hui des alternatives bluffantes qui permettent de garder le plaisir sans la mort.
    Voici les solutions les plus pertinentes pour une transition radicale et sans frustration :

    • Les Simili-carnés "Nouvelle Génération"
      Des entreprises comme Beyond Meat ou Heura ont décodé la structure moléculaire de la viande.
      Le principe : Utiliser des protéines de pois ou de soja, du jus de betterave pour le "sang", et de l'huile de coco pour le gras.
      Le résultat : Un burger ou une aiguillette qui crépite, saigne et offre la même mâche que le muscle animal, avec - 90 % d'eau et 0 vie ôtée
    • Le Seitan (Le "Blé Gourmand")
      Utilisé depuis des siècles en Asie, le seitan est du gluten de blé pétri et cuit dans un bouillon.
      Pourquoi ça marche : C'est l'alternative la plus proche de la texture fibreuse du bœuf ou du canard. Mariné et grillé, il trompe les palais les plus exercés.
      Avantage : Très riche en protéines (autant que le bœuf) et extrêmement modulable pour des rôtis ou des ragoûts.
    • Le Jackfruit (Jacquier)
      Ce fruit exotique, lorsqu'il est cuisiné vert, possède une texture naturellement "effilochée".
      L'usage : C'est le remplaçant parfait pour le pulled pork (porc effiloché) ou les garnitures de tacos. Il absorbe toutes les sauces (BBQ, épices) et offre une expérience sensorielle identique au porc braisé.
    • Les Champignons (Pleurotes et Shiitakés)
      Certains champignons, une fois pressés et rôtis, développent une texture dense et "viandeuse".
      Le "Steak" de pleurote : En les cuisant sous presse, on obtient une galette fibreuse qui rappelle la volaille ou le porc, le tout avec un impact écologique quasi nul.
    • La Viande de Culture (Le futur proche)
      Encore en développement (déjà autorisée à Singapour et aux USA), elle consiste à cultiver des cellules musculaires dans des fermenteurs sans jamais tuer d'animal.
      L'éthique : On obtient de la vraie viande (cellules animales), mais sans système nerveux, sans cerveau, sans souffrance et sans abattage.

    Passer à ces alternatives permet de diviser par 10 votre empreinte carbone individuelle et de supprimer instantanément votre participation aux vies innocentes ôtées chaque jour en France et ailleurs.

    LES FORCES DE L'INERTIE : LOBBYS ET SILENCE

    Pourquoi ce changement est-il freiné ?

    Zoom sur la PAC (Politique Agricole Commune)  

    C'est le moteur financier de l’Union Européenne (environ 33 % du budget total de l'UE). En 2024, la France a perçu 9,4 milliards d'euros d'aides agricoles. On estime que l'UE subventionne la viande de bœuf et d'agneau jusqu'à 580 fois plus que les protéines végétales. Globalement, 77 % du budget de la PAC soutient l'élevage, soit environ 39 milliards d'euros par an.   https://www.greenpeace.fr/

    ONG muselées 

    Le lobby de l'élevage influence ou musèle de nombreuses organisations environnementales sur la réalité de la déforestation amazonienne (causée à 80 % par les pâturages et le soja pour bétail).  hxxps://www.cowspiracy.com

    BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES SCIENTIFIQUES DE REFERENCE

    • J.R. Dos Santos, Ames Animales, Éditions HC. (Lien 10 à insérer ici)
    • Poore, J., et Nemecek, T. (2018). Science. Étude de l'Université d'Oxford sur l'usage des terres. (Lien 11 à insérer ici)
    • GIEC / IPCC (2022). Rapports sur l'atténuation du changement climatique. (Lien 12 à insérer ici)
    • Foodrise (2026). CAP at the Crossroads. Étude sur les subventions européennes. (Lien 13 à insérer ici)
    • Larrère, Catherine et Raphaël. Le Pire des mondes possibles.

    NE GARDONS PAS CE SECRET POUR NOUS

    Le silence est l'allié du système. Si ces faits vous ont interpellé, devenez un ambassadeur du changement.
    AGISSEZ ! 

    Copier-coller ce texte et publiez le sur les réseaux sociaux ! 

    Vous voulez en savoir + sur les animaux et leurs incroyables capacités ? 

    Vous croyez que certaines choses définissent l'humain et que les animaux en sont dépourvus ?

    RV sur cette page "LE SAVIEZ VOUS ?" 

     

    PARTIE  II

    SECTION SUPPLEMENTAIRE : Pour ceux qui ont le courage d'affronter la réalité en face 

    Pour que vous puissiez dire "PLUS JAMAIS" !

    L’ABATTOIR : DU MYTHE DE LA « MORT SANS DOULEUR » À LA RÉALITÉ DE LA CHAÎNE

    L’industrie présente souvent l’abattage comme un acte médicalisé et instantané. La réalité technique, dictée par des cadences de production inhumaines, est tout autre.

     Dans un système qui ôte la vie à 3 200 000 individus par jour en France (trois millions deux cent mille !) , l’animal n'est plus un être sensible, mais une matière première en mouvement.


    1. Le calvaire du transport : l’antichambre de la mort


    Avant même l'abattoir, le transport est une source de souffrance extrême. Les animaux sont entassés dans des camions, souvent durant des jours pour les trajets internationaux, sans accès adéquat à l'eau ou à la nourriture.

    Les températures extrêmes, les blessures liées au stress et l'épuisement font que beaucoup arrivent mourants ou fracturés sur le site d'abattage.


    Source : Enquête L214 sur les transports longue durée.


    2. L’échec de l’étourdissement : la découpe à vif


    Théoriquement, l'animal doit être étourdi (pistolet à tige perforante dans le cerveau pour les bovins, électrocution pour les porcs et volailles) avant d'être saigné.


    Le bug du système : À cause de la vitesse des chaînes (jusqu'à 400 bovins par heure ou des milliers de poulets), l'étourdissement échoue dans 10 % à 15 % des cas pour les bovins.


    Conséquence : Des milliers de vaches sont hissées par une patte et entament la phase de saignée et de découpe alors qu'elles sont encore pleinement conscientes.

    Certaines sont écorchées vives, réagissant aux premiers coups de couteau par des mouvements de défense désespérés.


    Source : Rapport de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments).


    3. L'horreur de l'ébouillantage et du gaz


    Les Cochons : Pour retirer les poils, les porcs passent dans des cuves d'eau bouillante. Si l'étourdissement par le gaz (procédé extrêmement douloureux provoquant une sensation d'étouffement pendant 30 secondes) échoue, le cochon est ébouillanté vivant.

    https://vimeo.com/209442055


    Source : Rapport de l'INRAE sur la sensibilité et la douleur animale.


    4. Le sort des innocents : les petits veaux


    Le veau est le "déchet" de l'industrie laitière. Pour que l'humain ait du lait, la vache doit enfanter chaque année. Le veau mâle, inutile pour le lait, est arraché à sa mère dès les premières heures de vie.

    Ce traumatisme de séparation est immense pour ces deux êtres  Ces veaux sont alors engraissés (ils n'ont pas droit au lait de leur mère car celui-ci doit être vendu) dans des box étroits avant d'être envoyés à l'abattoir après seulement quelques mois de vie.


    Source : CIWF France - Le bien-être des veaux.


    5. La déshumanisation : le personnel broyé par la cadence


    Il ne s'agit pas de blâmer les ouvriers, mais le système. Travailler dans un abattoir provoque des traumatismes psychologiques profonds (STDP : Stress Traumatique Secondaire). La chaîne ne s'arrête jamais.

    Si un animal est mal étourdi, l'ouvrier n'a souvent pas le temps de recommencer sans mettre la ligne en danger. Cette déshumanisation est nécessaire pour tenir : l'animal doit devenir un "objet" pour que l'homme puisse supporter de le tuer à la chaîne.


    Conclusion


    Ce "meurtre industriel" est la conséquence directe de notre demande de viande. Tant que la chaîne tournera, l'horreur technique sera inévitable. La seule manière d'arrêter ce carnage est de retirer notre soutien à ce système.

    Sortir du cycle : le choix de la cohérence


    Face à cette réalité industrielle, l’indignation ne suffit plus ; elle doit se transformer en une décision souveraine.

    Nous avons le pouvoir de briser ce mécanisme de souffrance d'un seul geste : en cessant d'en être les commanditaires.

    Choisir les alternatives végétales, c’est refuser que notre existence dépende de l'agonie d'autrui.

    C’est aligner notre assiette avec nos valeurs de compassion et d'élégance de l'âme. En tournant le dos à ce système, nous ne renonçons à rien : nous gagnons la paix d'une conscience claire et nous offrons à 85 410 millions d'êtres sensibles la seule chose qu'ils demandent : le droit de vivre.


    Sources de référence 

    • Sur l'échec de l'étourdissement et la découpe à vif : Rapports de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) sur le bien-être des bovins à l'abattage.
    • Sur la déshumanisation du personnel : Études de la sociologue Jocelyne Porcher (INRAE) sur la souffrance des salariés en abattoir industriel et le concept de "travail de mort".
    • Sur le sort des veaux laitiers : Enquêtes de l'association L214 Éthique & Animaux sur la séparation mère-veau et le transport longue distance.
    • Sur l'ébouillantage des porcs : Données techniques de l'USDA (États-Unis) et rapports d'inspection vétérinaire sur les dysfonctionnements des chaînes à haute cadence.

     

    Ce qu'on "vous vend" 

    VS

    La réalité

     

    Articles de presse 

     

    Cruauté dans un des plus gros abattoirs de cochons de Belgique.

    Cochons frappés, saignés à vif et même ébouillantés vivants, les images diffusées la semaine dernière par l’association Animal Rights ont fait l’effet d’une bombe en Belgique. C’est un militant infiltré, embauché du 24 janvier au 24 février 2017 à l’abattoir de Tielt, qui a pu filmer ces scènes d’horreur.

    L’abattoir de Tielt (près de la frontière française) est un des plus gros abattoirs de Belgique : on y tue plus de 6 000 cochons par jour. Le jour même de la diffusion de ces images, le ministre flamand du bien-être animal a ordonné la suspension immédiate des activités de l’abattoir jusqu’à ce que ce dernier soit en mesure de proposer un plan permettant d’éviter les nombreuses infractions commises quotidiennement dans cet établissement.
    Deux géants de la grande distribution belge (Delhaize et Colruyt) ont stoppé leurs commandes auprès de cet abattoir.

    cruauté à l'abattoir de Tielt en Belgique

    → Voir la La vidéo publique sous-titrée en français

    L’abattoir de Tielt bénéficiait du label Certus Quality Label qui lui a été retiré suite à la diffusion de ces images entraînant la perte des marchés à l’export vers l’Allemagne et la Hollande.
    L’association Animal Rights a porté plainte et d’autres associations belges se portent partie civile à ses côtés. La pétition demandant la fermeture de l’abattoir a rassemblé plus de 150 000 signatures en quelques jours.

    Autre conséquence : l’abattoir de Tielt qui abat chaque année 1.4 millions de cochons s’est vu refuser par la municipalité l’autorisation d’agrandissement pour une capacité d’abattage de 2.5 millions d’animaux.

    Pour Isis La Bruyère, porte-parole de l’association L214 : « En France comme ailleurs, dès que des militants ont l’occasion d’entrer dans un abattoir, ils en ressortent avec un film d’horreur ! »
    Face à ces images, Peter Singer, philosophe australien et professeur titulaire de la chaire d’éthique de l’université de Princeton, a réagi sur Facebook : « Pour faire cesser de telles maltraitances, arrêtons de manger les animaux ».


    Des cochons saignés en toute conscience

    À l’abattoir de Tielt, les cochons sont étourdis au gaz CO2 (méthode aversive pour les animaux et remise en cause par l’Union européenne). Il arrive que le dispositif dysfonctionne : les images montrent à plusieurs reprises des cochons encore conscients, hissés sur la chaîne, égorgés et saignés. Dans ces cas, la loi exige de procéder à un étourdissement de secours, ce qui n’est pas réalisé dans cet abattoir. « L’exécution d’une anesthésie supplémentaire prend du temps », explique un vétérinaire qui travaille à l’abattoir. « Et entre-temps, la chaîne de production se remplit… ».
    Sur les images, après avoir été saigné, un cochon, toujours conscient, est immergé dans l’eau brûlante, il tente de nager en hurlant de douleur puis se noie ébouillanté à vif.

    Battus sans ménagement

    Les images montrent comment les cochons reçoivent régulièrement des coups de pied et sont battus par les transporteurs et le personnel à l’arrivée à l’abattoir de Tielt. Les cochons boiteux sont traînés brutalement par les oreilles. Un cochon incapable de marcher est traîné par des chaînes hors du camion.

    Fraude

    Il n’y a pas que les lois du bien-être animal qui sont ignorées. Des étiquettes d’identification auriculaires des porcs étrangers sont coupées pour dissimuler leur origine.
    Il arrive fréquemment que des animaux morts durant le transport ou dans les stations d’attente soient intégrés sur la chaîne d’abattage au lieu d’être retirés du circuit de la consommation. Un employé de l’abattoir explique devant la caméra discrète « si le vétérinaire ne le voit pas, on met vite un couteau dedans. »


    À propos d’Animal Rights

    Animal Rights est une fondation active aux Pays-Bas et en Belgique. La fondation a été établie comme un groupe d’action contre l’expérimentation animale en 2009. Depuis 2015, elle mène des campagnes contre la fourrure, la chasse, l’abattage, l’expérimentation animale et pour la promotion d’alternatives végétales à l’alimentation carnée.

     

    Des vaches ont été découpées vivantes dans un abattoir en Mayenne

    A l’affalage (sortie du box d'immobilisation) ou au poste de saignée, des veaux, vaches, bœufs relèvent la tête et se débattent avant et après l’égorgement.

    L214 a publié une nouvelle enquête sur les conditions de mise à mort des animaux à l’abattoir municipal de Craon, en Mayenne – Pays de la Loire. Les images montrent des scènes glaçantes. L214 porte plainte pour cruauté et demande la fermeture immédiate de l’abattoir.

    Prises en caméra cachée, les images sont difficilement soutenables. Elles dévoilent que la plupart des animaux restent conscients ou reprennent conscience après l’étourdissement. A l’affalage (sortie du box d’immobilisation) ou au poste de saignée, des veaux, vaches, bœufs relèvent la tête et se débattent avant et après l’égorgement.

    « Les relevés de tête ou de tronc, les animaux qui tentent de se relever sur leurs pattes, ou qui rampent au sol sont des signes de reprises de conscience » indique l’association L214

    Glaçant, des vaches commencent à être découpées alors qu’elles sont encore vivantes : elles réagissent aux coups de couteau et à la pince guillotine lors de la découpe de leurs pattes, de leurs cornes ou de leur tête.

    « Les étourdissements ratés, les délais longs entre l’étourdissement et l’égorgement, la découpe qui intervient trop rapidement après la saignée, et l’absence d’intervention des services vétérinaires expliquent en partie cette situation effroyable » décrypte L214

    L’association dénonce d’importants problèmes structurels de l’établissement, principalement au poste d’étourdissement.

    « Il n’y a jamais d’évaluation de l’état d’inconscience des animaux. Par conséquent, les opérateurs n’ont pas recours aux étourdissements d’urgence, pourtant nécessaires. Malgré ces infractions, aucune modification des modes opératoires n’est apportée par la direction de l’abattoir ni par les services vétérinaires pourtant présents sur place »

    vache dans un abattoir

    Vache enfermée à l’abattoir de Craon – Crédit : L214

    L’association a déposé plainte ce 17 janvier pour « cruauté, sévices graves et mauvais traitements » auprès de la procureure du tribunal judiciaire de Laval. Elle a également porté plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui », pour les infractions commises par l’employeur envers ses salariés. Pour L214, les opérateurs courent des risques majeurs de sécurité avec ces conditions.

    Pour le professeur Mouthon, docteur vétérinaire, professeur agrégé : « Il se pose la question de la responsabilité des préposés sanitaires de cet abattoir chargés de la surveillance des conditions de manipulation des animaux qui ne peuvent ignorer ces pratiques et, s’ils ne peuvent les interdire, ne les ont pas dénoncées. Ils se rendent alors complices de ces infractions. »

    La commune de Craon est propriétaire de l’abattoir. Il abat chaque année environ 4 500 animaux. Son budget 2023 s’élève à 2 600 139 €. Il avait été sélectionné pour recevoir une subvention publique d’un montant de 266 310€, dont une partie devait servir à la rénovation du box d’immobilisation.

    Les défaillances de ce poste sont donc connues depuis au moins 2021 par les services de l’Etat. L214 demande la fermeture administrative immédiate de l’abattoir.


    SAVEZ VOUS CE QU'EST LE BOUILLON DE LA VENGEANCE ? 

    ...

    par Florence Humbert

    ...

    La bactérie Campylobacter est la première cause de gastroentérite aiguë d’origine alimentaire. Selon une récente étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS), entre 300 000 et 1 000 000 personnes seraient touchées chaque année en France par la campylobactériose, c’est-à-dire l’infection liée à cette bactérie.

    Le Campylobacter a pour réservoir le tube digestif des animaux sauvages ou d’élevage, surtout la volaille mais aussi le porc et le bœuf.

    Selon les résultats de nos analyses microbiologiques sur 150 échantillons de viande de poulet cru, près de 9 produits sur 10 sont contaminés.

    Alors que les animaux sont porteurs sains de la bactérie (ils ne développent pas d’infection), elle peut provoquer chez l’homme de nombreuses pathologies.

    Les symptômes se manifestent deux à trois jours après l’ingestion des aliments contaminés : diarrhées parfois sanglantes, vomissements, fièvre, douleurs abdominales, asthénie… Rien de bien agréable, mais généralement tout rentre dans l’ordre au bout d’une semaine.

    Néanmoins, cette infection peut avoir des conséquences sérieuses lorsqu’elle touche de jeunes enfants, des personnes âgées ou atteintes de maladies sous-jacentes (cancer, diabète, immunodépression, insuffisance rénale, etc.).

     Si la bactérie passe dans le sang, elle peut provoquer une septicémie.

    Exceptionnellement, elle peut aussi être à l’origine du syndrome de Reiter, une forme d’arthrite réactive, et surtout du syndrome de Guillain-Barré, une maladie grave pouvant entraîner l’invalidité, voire le décès du patient.

    Explications 


    Le Bac d'Échaudage : C'est le premier point de contamination massive. Des milliers d'oiseaux partagent la même eau chaude qui se charge de matières organiques et fécales.

    L'Anatomie et les Ruptures : Lors de l'éviscération ou du plumage, une simple pression peut rompre les intestins. Vous pouvez voir sur ce schéma d'anatomie du poulet la proximité immédiate des organes digestifs avec la chair.

    L'Arrivée en Cuisine : Le risque final est illustré par des études sur les "éclaboussures". Lorsque vous lavez un poulet, l'eau rebondit sur la peau contaminée à l'abattoir et projette des micro-gouttelettes de cette "soupe" sur vos ustensiles et surfaces de travail. 

    Sources détaillées

    Pour approfondir, vous pouvez consulter ces articles scientifiques :

    • Bacterial Contaminants of Poultry Meat : Un article complet avec des diagrammes sur les sources de contamination (peau, plumes, intestins) durant l'abattage.
    • Bacterial contamination in chicken slaughterhouses : Une étude de 2022 identifiant l'échaudage sans contrôle de température comme un facteur de risque majeur. National Institutes of Health (.gov)

    L'ALTERNATIVE : ALIMENTATION VEGAN

    LE MYTHE DES PROTÉINES : LA FORCE VIENT DES PLANTES

    L'idée que la viande est l'unique source de force est une construction culturelle, pas une réalité biologique. Les plus grands mammifères terrestres — éléphants, gorilles, rhinocéros — tirent leur puissance herculéenne exclusivement des végétaux.

    1. Où sont les protéines ? Partout.
    Le règne végétal regorge de protéines complètes. Pour 100g, les lentilles, le soja (tofu, tempeh), les pois chiches ou le seitan rivalisent, voire dépassent, la teneur protéique du bœuf ou du poulet. En variant vos apports (légumineuses, céréales complètes, oléagineux), votre corps reçoit tous les acides aminés essentiels sans le "paquet cadeau" toxique de la viande (graisses saturées, résidus d'antibiotiques, hormones de stress).

    2. Démontage des croyances : La fin des idées reçues
    • "On manque de fer" : Le fer végétal (non héminique) est abondant dans les épinards, le quinoa ou les graines de courge. Accompagné d'une source de vitamine C (citron, poivron), son absorption est optimale.
    • "C'est fade" : La viande n'a de goût que par l'assaisonnement et la cuisson. Le monde végétal offre une palette infinie de saveurs, d'épices et de textures que l'industrie carnée a fini par nous faire oublier.
    • "C'est pour les faibles" : Des athlètes de classe mondiale (comme Lewis Hamilton ou Novak Djokovic) ont adopté ce mode de vie pour accélérer leur récupération et booster leurs performances.
    3. Pas de chimie, juste de la vie
    Contrairement à une idée reçue, une alimentation végétale équilibrée et diversifiée ne nécessite pas une armoire à pharmacie. En mangeant "vrai" — des produits bruts, non transformés et colorés — vous offrez à vos cellules des antioxydants et des fibres qu'aucune pièce de boucherie ne pourra jamais fournir.

    Le seul complément ? La vitamine B12, produite par des bactéries et disparue de nos sols trop propres, que même les animaux d'élevage reçoivent aujourd'hui par supplémentation. En la prenant directement, vous supprimez simplement l'intermédiaire animal.

    Conclusion : Un corps plus léger, une conscience en paix

    Passer au mode végétal, c'est réduire son risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et de certains cancers. C'est retrouver une digestion fluide et une énergie constante. Mais c'est surtout découvrir que l'on peut être au sommet de sa forme sans que cela ne coûte la vie à personne tout en remettant la planète en état pour nous et nos enfants. 

    Et cette joie de "BIEN FAIRE" n'a de prix que le bonheur et la fierté que votre action vous procurera.